Bateau France-Espagne par la route

Frontière pyrénéenne

Passer les Pyrénées avec un bateau chargé, dans un sens ou dans l’autre

Un bateau qui part pour la Costa Brava, Valence ou l’Andalousie, ou qui revient d’Espagne, franchit les Pyrénées au Perthus ou à Biriatou. Sous 2,55 m de large, il roule comme n’importe quel poids lourd. Au-delà, la France demande une déclaration ou une autorisation, et l’Espagne une autorisation dont le guichet dépend de la région traversée.

Faire chiffrer le passage de mon bateau

Le Perthus ou Biriatou : la frontière choisit l’administration espagnole

Les poids lourds franchissent surtout les Pyrénées au col du Perthus, sur l’A9, et à Biriatou, sur l’A63. Au Perthus, un convoi exceptionnel entre en Catalogne, dont les autorisations sont délivrées par le Servei Català de Trànsit. À Biriatou, il entre au Pays basque, qui a sa propre direction du trafic. Ailleurs en Espagne, c’est la DGT. Sous 2,55 m de large chargé, aucune de ces autorisations n’est nécessaire.

Côté espagnol, l’A9 se prolonge par l’AP-7 à La Jonquera, et l’A63 par l’AP-8 et la N-I vers Behobia et Irún. Le choix du passage ne dépend donc pas seulement de la distance : il décide de l’administration à laquelle le transporteur s’adresse en premier, avec ses règles et son calendrier.

C’est le transporteur qui arrête l’itinéraire, selon la commune de départ, la destination et la largeur du bateau. Pour choisir une destination, les côtes et les ports sont sur la page transport de bateau en Espagne.

Sous 2,55 m, 3 m, 3,50 m ou plus : ce que la largeur déclenche

Largeur chargéeFranceCatalogneTerritoire de la DGT
Jusqu’à 2,55 mtransport ordinairetransport ordinairetransport ordinaire
De 2,55 à 3 m1re catégorie, simple déclarationautorisation générique possibleautorisation générique possible
De 3 à 3,50 m2e catégorie, autorisationautorisation générique possibleautorisation spécifique
De 3,50 à 5 m2e puis 3e catégorie, autorisationautorisation spécifique, départ signalé aux Mossos d’Esquadra 24 heures avant chaque trajetautorisation spécifique
Plus de 5 m3e catégorie, autorisationconditions renforcéesescorte de la Guardia Civil

Sources : fiche « Transport exceptionnel » de service-public.fr ; Servei Català de Trànsit ; DGT. Au Pays basque, les catégories et la taxe ne sont pas publiées sur la page officielle consultée : le transporteur les confirme.

Ces seuils ne sont pas théoriques. Sur la quinzaine de demandes France-Espagne par la route reçues entre juillet et septembre 2026, dans les deux sens, aucune ne se situait entre 2,55 et 3 m, et plus de la moitié dépassaient 3 m de large. Les trois plus larges, au-delà de 4 m, partaient toutes d’Espagne vers la France.

Pour la partie française, les catégories sont détaillées sur la page largeur maximale, et le vérificateur convoi exceptionnel classe votre bateau en quelques secondes.

Côté France : déclaration, autorisation, et préfecture d’entrée au retour

En France, un bateau de 2,55 à 3 m de large, jusqu’à 20 m de long et 48 t, relève de la première catégorie. Le bateau est même cité en exemple parmi les objets concernés. La procédure tient en une simple déclaration, et le convoi peut circuler à partir du surlendemain de la réception du récépissé. Au-delà de 3 m, deuxième puis troisième catégorie, le transporteur doit demander une autorisation.

Pour un transport exceptionnel qui arrive de l’étranger, la demande française ne part pas à la préfecture du lieu de livraison, mais à celle du département d’entrée en France. L’itinéraire doit aussi éviter les passages de moins de 4,30 m de hauteur.

Côté Espagne : Catalogne, Pays basque ou DGT, trois guichets

La DGT le dit elle-même : l’autorité à qui demander l’autorisation dépend du territoire traversé. Le Pays basque a sa direction du trafic, la Catalogne son Servei Català de Trànsit, et la DGT traite le reste du pays. Depuis le 1er mai 2024, les autorisations accordées par la DGT ne sont plus valables sur les routes de Catalogne.

En Catalogne, l’autorisation coûte une taxe de 40,85 €, pour un délai de traitement de trois mois au plus. L’autorisation générique, sans itinéraire fixe, couvre les ensembles jusqu’à 25 m de long, 3,50 m de large, 4,50 m de haut et 60 t. Au-delà de 3,50 m de large, la date de départ doit être signalée aux Mossos d’Esquadra au moins 24 heures avant chaque trajet. Seuls les titulaires des véhicules peuvent faire la demande, c’est-à-dire le transporteur.

Sur le territoire de la DGT, la taxe est de 132,72 €, le délai de traitement de trois mois au plus, et aucun trajet ne peut commencer avant l’obtention de l’autorisation. L’autorisation générique couvre jusqu’à 20,55 m de long, 3 m de large, 4,50 m de haut et 45 t. Selon les dimensions, le début de chaque trajet doit être signalé aux agents des provinces traversées.

Au Pays basque, la demande se fait auprès du gouvernement basque, par son guichet électronique. Sa taxe et son délai ne sont pas publiés sur la page consultée : le transporteur les connaît.

Week-ends et jours fériés : caler le départ sur deux calendriers

En France, un transport exceptionnel ne circule pas du samedi 12 h au lundi 6 h, ni de la veille d’un jour férié à midi jusqu’au lendemain 6 h.

Sur le territoire de la DGT, en 2026, les véhicules sous autorisation ne circulent pas les dimanches et jours fériés nationaux ou régionaux de 8 h à minuit, ni les mercredis ou jeudis veilles de fériés nationaux de 16 h à minuit. Le Pays basque et la Catalogne publient chacun leurs propres restrictions annuelles, qui visent aussi ces véhicules.

Au Pays basque, six journées sont en outre bloquées pour le transport transfrontalier sur l’AP-8 jusqu’à Behobia, de 22 h la veille à 22 h : le 6 avril, les 8, 14 et 25 mai, le 14 juillet et le 11 novembre 2026. Côté catalan, Bison Futé signale que l’AP-7 est fermée aux poids lourds de plus de 7,5 t entre Agullana et le col du Perthus, dans le sens Espagne vers France, certains jours fériés français.

Les jours fériés ne tombent pas les mêmes jours des deux côtés. C’est le transporteur qui place le départ dans la fenêtre commune.

Ramener en France un bateau acheté en Espagne

Le sens retour n’a rien de marginal : environ un tiers des demandes reçues sur ce corridor partent d’Espagne, et ce sont les bateaux les plus larges. La demande française se dépose à la préfecture du département d’entrée, l’autorisation espagnole est demandée par le transporteur auprès de la région traversée.

À l’arrivée, le premier enregistrement d’un bateau en France se fait auprès d’une direction départementale des territoires et de la mer, et pas en ligne. Pour un bateau de plus de 7,5 m acheté dans un autre pays de l’Union, il faut un certificat fiscal. Aucune déclaration d’importation n’est demandée, elle est réservée aux bateaux achetés hors de l’Union.

Si le bateau est neuf au sens fiscal, livré moins de trois mois après sa mise en service ou avec moins de 100 heures de navigation, et qu’il mesure plus de 7,5 m, la TVA est due en France. La radiation du pavillon espagnol se règle avec le vendeur et la DDTM avant le chargement. Les vérifications à faire avant de signer sont dans notre guide pour acheter un bateau loin de chez soi.

Les mesures et les lieux à donner pour un devis France-Espagne

La largeur chargée, ber et sangles compris : c’est elle qui déclenche, ou non, les autorisations des deux côtés.

La hauteur sur la remorque : 4 m en règle générale en Espagne, 4,50 m dans les autorisations génériques de la DGT et de la Catalogne, et des passages de moins de 4,30 m à éviter en France.

La masse et la longueur, qui fixent la catégorie avec la largeur.

La commune exacte de départ et d’arrivée : elle détermine le passage, donc les administrations concernées.

La période souhaitée, pour éviter les jours interdits de chaque côté.

Le démâtage : précisez s’il doit être inclus. Il change la hauteur du convoi, et donc la catégorie et les passages possibles.

Envoyer les mesures du bateau

Questions posées sur le passage des Pyrénées avec un bateau

À qui demander l’autorisation pour traverser l’Espagne avec un bateau de 2,80 m de large ?

En France, c’est une première catégorie, par simple déclaration. En Espagne, l’autorité dépend des régions traversées : le Servei Català de Trànsit en Catalogne, le gouvernement basque au Pays basque, la DGT ailleurs. À 2,80 m, le convoi reste dans le cadre des autorisations génériques de la DGT, jusqu’à 3 m, et de la Catalogne, jusqu’à 3,50 m. La demande est faite par le titulaire des véhicules, donc par le transporteur.

Un bateau de 2,53 m de large passe-t-il la frontière sans autorisation ?

Oui si l’ensemble chargé, ber et sangles compris, ne dépasse pas 2,55 m, seuil commun à la France et à l’Espagne, et si la hauteur reste dans les limites ordinaires, soit 4 m en Espagne.

Mon bateau revient d’Espagne en convoi exceptionnel : où se fait la demande française ?

À la préfecture du département d’entrée en France. Au-delà de 4 m de large, c’est une troisième catégorie. Côté catalan, au-delà de 3,50 m, le départ est signalé aux Mossos d’Esquadra au moins 24 heures avant chaque trajet.

Peut-on faire rouler un convoi entre la France et l’Espagne le week-end ?

Pas en France du samedi 12 h au lundi 6 h. En Espagne, les véhicules sous autorisation ne circulent pas les dimanches et jours fériés, avec des horaires propres à chaque administration, et les fériés ne tombent pas les mêmes jours des deux côtés.

Le devis doit-il préciser si le démâtage est inclus ?

Oui, demandez-le. Le démâtage change la hauteur du convoi, donc la catégorie et les passages possibles.

Du Roussillon au Pays basque : les ports français avant les Pyrénées

Un bateau qui part pour l’Espagne, ou qui en revient, passe le plus souvent par un port proche de l’un des deux passages : la côte méditerranéenne pour le Perthus, la côte basque et landaise pour Biriatou. Voici ce que chacun publie pour sortir ou poser un bateau.

Saint-Cyprien

Premier port équipé en venant du Perthus. La régie annonce trois travelifts, sans publier la capacité de chacun, deux cales de halage et une zone technique de plus de 5 000 m². Sa grille 2026, toutes taxes comprises, applique le même prix à la mise à terre et à la mise à l’eau : 76 € sous 6,50 m, 129 € de 6,51 à 8 m, 216 € de 9,51 à 11 m, 282 € de 13,01 à 15 m.

Pour le camion : les manutentions se font uniquement sur rendez-vous, pris au moins deux semaines à l’avance. Pour un bateau qui revient d’Espagne, ce créneau se retient avant même que l’autorisation espagnole soit délivrée.

Sète, aire de carénage du port de pêche

Le port exploite un portique de 300 tonnes et un second de 20 tonnes. Son règlement d’exploitation fixe la largeur maximale à 8,70 m sous le grand portique et 4,40 m sous le petit, et abaisse la charge admise quand le poids est mal réparti.

Pour le camion : c’est la largeur publiée la plus généreuse de la côte languedocienne. Les bateaux de plus de 4 m de large, les plus larges des demandes que nous recevons depuis l’Espagne, y trouvent un portique à leur mesure.

Cap d’Agde

La grille 2026 du port contient une ligne rare : le déchargement d’un camion. Sans déplacement du bateau sur la zone, il coûte 53,50 € jusqu’à 11 m et 108,30 € au-delà ; avec déplacement, 108,30 € et 210,80 €, toutes taxes comprises. La même grille cite des engins de 25 et 60 t pour la mise sur sangles.

Pour le camion : le coût du déchargement est connu d’avance et ne reste pas une ligne vague du devis. Au-delà de 60 t, le bateau part plutôt vers Sète.

Port-Saint-Louis-du-Rhône, Port Navy Service

Deux travelifts de 120 et 50 tonnes, des remorques pour monocoques et multicoques, et une rampe de mise à l’eau de 10 m de large avec un passage utile de 13 m. La manutention est chiffrée selon la longueur hors tout, et se réserve auprès de la capitainerie quatre à cinq jours à l’avance.

Pour le camion : un catamaran trop large pour un travelift peut sortir par la rampe. Pour les unités lourdes, c’est la plus forte capacité relevée entre Sète et Marseille.

Anglet, port du Brise-Lames

L’élévateur est limité à 25 000 kg. Les manœuvres suivent l’ordre des demandes déposées par écrit au bureau du port 48 heures à l’avance, et le placement des sangles incombe à l’usager. Grille 2026 : 348,70 € par opération de 7 001 à 10 000 kg, 850,50 € de 22 001 à 25 000 kg, toutes taxes comprises.

Pour le camion : la demande écrite part deux jours avant l’arrivée, et quelqu’un doit être présent pour élinguer. Au-delà de 25 t, le bateau ne se lève pas à Anglet.

Capbreton

Élévateur annoncé jusqu’à 30 tonnes, et une grille 2026 calculée sur le poids du bateau. En haute saison, du 15 mars au 30 septembre, une opération coûte 351 € de 7 à 9,999 t et 823 € de 24 à 27 t. Du 1er octobre au 14 mars, la tranche la plus lourde descend à 617,25 €.

Pour le camion : le prix suit le poids réel, qu’il faut donc connaître précisément avant la demande. Charger en basse saison coûte environ un quart de moins.

De Hondarribia à La Línea : ce que publie chaque port espagnol

Nous avons relevé les ports des demandes reçues, d’Empuriabrava à Barbate, et ceux qui encadrent les deux passages. Parmi eux, deux seulement publient un tarif de chargement sur camion : Alcaidesa Marina à La Línea et la Marina del Cantábrico à Santander. Presque aucun ne dit comment un poids lourd entre dans le port.

Pays basque et Cantabrie

Hondarribia. Premier port équipé après Biriatou, géré par le gouvernement basque : un travel-lift dont la capacité n’est pas publiée, une grue de 5 t, une rampe, et des bateaux jusqu’à 18 m. Grille 2026 hors TVA : levage et remise à l’eau au travel-lift, 14,13 € par mètre jusqu’à 12 m et 17,27 € au-delà. Une remorque, avec ou sans bateau, qui stationne hors de l’aire de carénage paie 10,25 € par jour.

Santander, Marina del Cantábrico. Deux travelifts de 70 et 27 tonnes. Les tarifs 2026 décrivent la manœuvre de chargement sur un chariot, un camion ou une semi-remorque, calculée sur la longueur : de 11,29 € sous 6 m à 28,46 € à partir de 18 m. En haute saison, le samedi matin est réservé aux mises à l’eau, chargements et déchargements. Les rampes n’acceptent que les bateaux de moins de 7 m. L’autorité portuaire a suspendu le 6 août 2026 le concours pour un nouveau chantier : moyens et prix peuvent changer.

Costa Brava, Barcelone et Tarragone

Empuriabrava. Portique de 50 tonnes. Le chantier Port Nàutic Castelló publie ses tarifs : 14,65 € par mètre au travelift sous 11,99 m, plus 21 % de TVA et 2,5 % pour les déchets. Sur son aire, les véhicules ne stationnent pas et n’entrent que pour charger ou décharger. La rampe est réservée aux bateaux de moins de 5 m.

Roses. Aucun moyen de levage publié pour le port, et les remorques sont interdites dans son enceinte. Un bateau attendu « à Roses » se met à l’eau ailleurs, par exemple à Empuriabrava.

Port Olímpic, Barcelone. Travelift de 45 tonnes pour des bateaux jusqu’à 20 m, facturé 9,18 € par mètre hors TVA. Les grues travaillent du lundi au vendredi, de 9 h à 14 h et de 15 h à 18 h.

Port Fòrum, Barcelone. Travelift de 150 tonnes, mais une fosse de 7,5 m de large. Le règlement du port interdit l’entrée des remorques et des véhicules industriels non autorisés : le porte-bateau se fait déclarer avant d’arriver.

Badalona. Travelifts jusqu’à 300 tonnes et une fosse de 11 m de large, la plus large du secteur. Grille 2026 TVA comprise : 113 € le mouvement jusqu’à 10 m, 160 € pour 12 m. Un mouvement dure une heure au plus, et une annulation sans préavis coûte 50 % du mouvement.

Port Ginesta, Castelldefels. Travelift de 75 tonnes et chariot amphibie de 45 tonnes qui accepte jusqu’à 12 m de large, prévu pour les catamarans. Hors horaire, ou sur un espace non réservé, le tarif est multiplié par 1,5.

Tarragone. Le concessionnaire annonce 441 places et 100 emplacements de stockage, sans aucun moyen de levage publié. Grue et capacité se font confirmer avant d’accepter une livraison.

Valence, Dénia, Alicante, Torrevieja, Carthagène

Valence. Le levage en service se fait chez Varadero Valencia : travelift jusqu’à 300 t et 9 m de large au plus, sur 28 000 m² de zone technique. Le travelift de 750 t annoncé par Marina Port Valencia reste un projet.

Dénia. Le Real Club Náutico annonce un travelift de 70 tonnes, une grue de 3,2 tonnes et une large rampe de mise à l’eau.

Alicante. Marina Varadero exploite des portiques de 250, 70 et 16 tonnes, pour des bateaux jusqu’à 42 m et 9 m de large.

Torrevieja. Marina Salinas annonce un travelift de 70 t, le chantier qui l’exploite parle de 60 t. Nous retenons 60 t tant que l’écart n’est pas levé.

Carthagène. Yacht Port Cartagena cite un travelift sans en donner la capacité. En juillet 2026, le Bulletin officiel de l’État a publié une demande de concession de 6 895 m² pour un service de levage par travelift dans le port. Capacité et largeur se confirment avant tout devis.

Andalousie

Le barème 2026 des taxes de l’Agence publique des ports d’Andalousie prévoit une ligne de stationnement pour les camions, 12,75 € par jour, dans les ports qu’elle gère.

Benalmádena. Travelift de 50 tonnes, du lundi au vendredi de 8 h à 18 h, sur devis.

Marbella, Puerto Banús. Travelift de 50 tonnes, grue mobile de 6 tonnes et rampe.

Marbella, La Bajadilla. Travelift de 70 t selon la Junta d’Andalousie, de 64 t selon l’entreprise du chantier. Pour le camion, 64 t est la limite prudente.

La Línea, Alcaidesa Marina. Pour un bateau attendu à Algésiras, c’est le port de la baie qui publie tout : trois engins de 75 à 160 tonnes, et une grille 2026 hors TVA avec deux colonnes pour le camion. Levage et chargement sur camion : 247,93 € pour 10 m, 317,15 € pour 12 m, 451,36 € pour 15 m, 814,69 € pour 20 m. Mise à l’eau depuis un camion : 197,08 €, 253,39 €, 361,58 € et 662,38 €. Au-delà de 20 m, ces colonnes disparaissent. Aucun engin extérieur n’entre sans l’accord du chantier, et les réservoirs se vident avant le levage.

Barbate. Travelifts de 45 et 150 tonnes et 28 100 m² d’aire de carénage : la plus forte capacité publique relevée sur la côte atlantique andalouse.

Données publiées par les ports, les chantiers, les administrations régionales et le Bulletin officiel de l’État, relevées en septembre 2026. Le transporteur les fait confirmer par le lieu de chargement ou de déchargement avant de fixer la date.

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Indiquez la commune de départ et la commune d’arrivée, de part et d’autre des Pyrénées, la largeur chargée et la hauteur sur remorque. Un transporteur vous répond sous 48 h, sans engagement.












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    Autorisations des deux côtés prises en compte Passage choisi selon la région traversée Réponse sous 48 h
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